La vidéosurveillance est entrée dans les moeurs. En attestent les réactions tant des clients des magasins que les employés d’entreprises publiques et privées.
Hier, ils se sentaient épiés . Aujourd’hui, la vidéo, quand elle est placée notamment dans les zones sensibles, les rassure . Aussi peut-on affirmer qu’il n’existe plus guère de frein psychologique à son utilisation.
L’obstacle financier est également levé. Ces dernières années, en effet, les prix des produits ont été divisés par trois.
Et leur technicité s’est accrue : l’avenir tend vers la miniaturisation, la couleur et le multimédia.
Les produits intègrent des systèmes de gestion, particulièrement intelligents offrant
la possibilité, par exemple, de travailler directement sur les images, de combiner texte-son-image en un seul groupe de données, d’assurer les communications vers un PC, ect.
Cette technicité a deux conséquences principales :
Elle rend la vidéo de surveillance plus conviviale ; ainsi, l’utilisateur peut-il piloter à partir d’un pupitre l’ensemble des fonctions des caméras installées ; il peut aussi effectuer des enregistrements, sélectionner une fonction particulière dans un menu déroulant, ect...
Toutes ces fonctions sont généralement accessibles à partir d’une simple souris, voire directement sur un écran tactile.
En bref, la vidéo de surveillance est devenue aussi simple d’usage qu’un téléviseur doté d’une télécommande.
Mais cette évolution technologique a aussi ses contraintes :
elle suppose des installateurs qu’ils soient solidement formés à la mise en œuvre de systèmes et appareils plus complexes à « relier » qu’une simple caméra à un écran.
Enfin, devenue usuelle, la vidéosurveillance s’avère également accessible à tous. Au travers de l’offre matérielle existante, chacun peut trouver chaussure à son pied.
Et, autour des produits, les services apportés par tous les opérateurs de la filière (fabricants, distributeurs, installateurs) permettent de mettre en place des solutions soit traditionnelles (ou « standard ») soit spécifiques. |